Exposition à l'Espace Photographique Contretype / Exposición en el Espacio Fotográfico Contretype

©Francisco Supervielle - "Variations"
©Francisco Supervielle - "Variations"

Mardi 27 janvier 2015 aura lieu le vernissage, au Centre d'Art Contemporain pour la Photographie à Bruxelles, de mon exposition "Variations" et celle d'Emilia Stefani-Law "La Mue". 

Suite à la sélection par le jury "Propositions d'artistes 2014" de Contretype, j'exposerai un choix de huit images de la série "Variations". Cela se tiendra dans le tout nouvel espace d'exposition à Cité de Fontainas, métro Porte de Hal. 

L'exposition restera ouverte jusqu'au 22 mars et la galerie accessible du mercredi au vendredi de 12 à 18h, samedi et dimanche de 13 à 18h, sauf jours fériés. 

El martes 27 de enero se inaugurará, en el Centro de Arte contemporánea de Fotografía de Bruselas, mi muestra "Variaciones" y "La Mue" de Emilia Stefani-Law.

Luego de haber sido seleccionado por el jurado de "Propositions d'artistes 2014" de Contretype, se podrá ver una selección de ocho imágenes de la serie "Variaciones". La muestra es en el nuevo espacio de exposiciones en Cité de Fontainas, metro Porte de Hal.

Se podrá visitar hasta el 22 de marzo. La galería estará abierta de miércoles a viernes de 12h a 18h, sábados y domingos de 13h a 18h salvo feriados. 


Cité Fontainas - Contretype
Cité Fontainas - Contretype
0 commentaires

Holiday Pictures - Le Journal de la Photographie

0 commentaires

Le Journal de la Photographie - Weekend Portfolio

Selection weekend Portfolio par Agathe Gaillard dans le Journal de la Photographie 



0 commentaires

New York Arbor - Mitch Epstein

Vendredi dernier j’ai eu avec un groupe d’étudiants de l’École Le 75, le privilège de rencontrer Mitch Epstein à la Fondation A Stichting (Bruxelles) dans le cadre de l'exposition de son dernier projet photographique "New York Arbor" (du 21 avril au 30 juin 2013). Mitch Epstein est un photographe américain de la deuxième moitié du XXe siècle ayant suivi des cours avec le célèbre Garry Winogrand et travaillant la plupart du temps en couleur. Cependant son dernier projet a été fait en noir et blanc, toujours avec sa grosse et encombrante chambre photographique 8x10 in. Epstein a réalisé ce projet comme son titre l'indique à New York pendant deux ans, ville dans laquelle le photographe vit depuis près de 40 ans. Epstein se situe toujours dans un champ de bataille, entre deux forces : dans son projet "Family Bussiness" il photographie la fin de l'entreprise montée par son père, et dans "American Power" il dévoile les enjeux de la bataille pour le pouvoir qu'existe aux États-Unis d'Amérique dans tous les domaines (énergétique, social, politique et autres). L'enjeu de son dernier opus est très certainement la confrontation entre une nature préexistante et la présence humaine. J’ai été complètement séduit, aussi bien par les images que par le personnage. Ses photographies étaient sobres et impétueuses. Ses arbres aussi harmonieux que bouleversants résidaient enfermés dans un cadre qui révèle un passage émancipé de toutes contraintes. Il est très difficile d’exprimer ce qu’on ressent face à ces images qui manifestent l’existence de la nature indépendamment de la notre. Certains pourrons dire que cette indépendance est relative, mais ce qui est sûr et certain c’est que la nature a vu le jours avant nous, et rencontrera certainement sa fin après nous. Les “choses” existent et Epstein nous le prouve avec ses photographies qui témoignent de la tension entre le temps passé et le présent. Combien de fois sommes nous passés devant des splendides arbres en admirant leur beauté ? Nous pouvons apercevoir à quel point l’apparente simplicité dissimule la plus grande sophistication. Cette végétation photographiée de façon directe et transparente dévoile l’honnêteté de l’artiste et l’hommage qu’il lui rend. 

 

Francisco Supervielle

 

0 commentaires

L'écrivain et le photographe

Il y a quelques mois je lui avais demandé à un ami poète de rédiger une préface pour un livre que j'avais envie de faire avec la série "Colección de Silencios". Je me suis retrouvé avec un texte d'une justesse et d'une finesse qui m'a laissé sans mots. Voilà que la semaine dernière je me suis mis à le traduire au français. Autant vous dire que c'était un grand défi dont je n'ai pas encore réussi à trouver encore dans son entièreté la traduction parfaite. Cependant j'avais envie de partager ici quelques passages dont la beauté et la claireté artistique font autorité. 

 

"En tant qu’amateur de photographie je dois avouer que les vertus techniques propres à ce champ m’échappent. Cependant, je crois pouvoir analyser avec une certaine autorité les aspects fondamentaux dont aucune oeuvre ne peut se passer : le vertige narratif et l’évocation sincère de l’humain. En tant qu’écrivain j’ai entendu d’innombrables fois, de la part de collègues et amateurs, que l’art présente une réalité cachée. Sans vouloir être indigne avec eux (tout contient sa part de vérité) je crois en l’opposé, c’est-à-dire : l’art dissimule une réalité présente (et pas n’importe quelle réalité, et pas de n’importe quelle façon). Il la dissimule comme celui qui cache un trésor qui le rend nostalgique ;  cela devient une sorte de voile protecteur des plus beaux et pervers abîmes de l’homme, ceux qui sont menacés par des rhétoriques, par des contradictions logiques, et par des peurs certaines."

 

"De ce point de vue là, la photographie devient l’art de dissimuler la perpétuelle perte de tout ce qui est présent devant le changement. L’anxiété du photographe est celle de l’instinct humain de préservation. L’aspect statique n’existe même pas au moment même de la prise de vue. Toutefois tout se dissout en un geste qui garantit une immortalité momentanée. C’est ainsi que la reconnaissance de la fausseté de l’artifice devient transcendante, mais seulement si l’honnêteté authentique du désir l’accompagne."

 

Juan Grunwaldt - Montevideo 2012

 

 

 

 

 

0 commentaires

Exposition Rio de la Plata

La Maison de l'Amérique Latine et moi même avons le plaisir de vous inviter à l'exposition

RIO DE LA PLATA
 
Francisco Supervielle

"L'éloignement nous oblige à laisser derrière nous des relations, des lieux, et nous gardons des sentiments et des images qui deviendront partie de nos souvenirs" 

 

Exposition ouverte 
du 7 au 21 février 2013
27 rue du Collège 1050 Bruxelles
Du lundi au vendredi de 10h à 18h

 

 

     Imágenes integradas 3Imágenes integradas 4Imágenes integradas 5Imágenes integradas 6Imágenes integradas 7
0 commentaires

Exposition Plan/Séquence

Le 28 juin vernissage à la Galerie Intérieur Extérieur à Aix-en-Provence. Je présenterai un extrait des photos de la série "Colección de Silencios" avec des travaux de Gaëtan Trovato

C'est au 9 rue Mignet, l'expo sera ouverte du 28 juin jusqu'au 8 juillet. 


Still du film "INCARMO" de Gaëtan TROVATO
Still du film "INCARMO" de Gaëtan TROVATO
De la série "Colección de Silencios"
De la série "Colección de Silencios"
11 commentaires

Chambres En Ville

 

Exposition des étudiants de l’Ecole Supérieure des Arts  Le 75
Maison des Arts
147 chée de Haecht
1030 Bruxelles
En semaine du 4 au 16 mai
Vernissage le 3 mai à 18h

 

En mars, durant trois semaines, une soixantaine d’étudiants en photographie du 75 ont réalisé un workshop sur la commune de Schaerbeek. Le défi : une commune, son territoire, ses habitants, ses atmosphères, ses quartiers. Eric Dessert et Marc Pataut, tous deux photographes français, étaient invités à guider cet atelier. Ils ont plongé, avec les étudiants, dans l’urbanisme de la commune. Ils les ont accompagnés au fil des rues ou des bâtiments choisis. La Maison des Arts servit de point d’ancrage.


Les photos furent prises à la chambre photographique. Elle demande un temps long, un cadrage choisi, une mise en place qui s’oppose à la rapidité du numérique. C’est une approche attentive et attentionnée que les étudiants adoptèrent au fil des semaines.

Ils choisirent des lieux intimes parfois insolites. Peu de monuments. Mais des friches, des zones frontières, des talus. On redécouvre, dès lors, ces périmètres transitoires. Des cafés, des salons de coiffure, des associations, des magasins, des intérieurs d’immeubles également. On y croise les Schaerbeekois. De magnifiques portraits. La rue, ample et dessinée ou sinueuse et encombrée, les a aussi retenus. A chaque fois, les passants ont accepté la pose devant cette chambre photographique placée sur le trottoir.


Un Schaerbeek multiple doucement se profilait de jour en jour.  

le projet sera également visible à l’occasion de Supervoisins aux Halles de Schaerbeek le 17 juin.


 

2 commentaires

Inscrire les droits de l'Homme 2ème jour - Station de métro Aumale


Voici les portraits des élèves de l'Athénée Bracops Lambert, avec lesquels nous avons travaillés le deuxième jour. 

 

D'ici quelques jours je mettrai en ligne quelques photos des trois jours de travail réalisées par les étudiants du 75 autour du workshop avec l'association Inscrire (http://www.inscrire.com).

 

La suite du projet : la mise en place de l'atelier de sérigraphie à l'École le 75, afin de créer les carreaux qui vont décorer le mur...

 

 


Élèves de l'Athénée Bracops Lambert et de l'ESAI le 75 - © Léo Higel
Élèves de l'Athénée Bracops Lambert et de l'ESAI le 75 - © Léo Higel
1 commentaires

Inscrire les Droits de l'Homme - Station de métro Aumale

© Gilles Ribero
© Gilles Ribero

Ce mardi 31 janvier 2012 le projet pour inscrire les droits de l’Homme à la station de métro Aumale à Bruxelles a connu son premier grand “meeting”. 

 

L’association “Inscrire”, dirigée par l’artiste Françoise Schein (http://www.inscrire.com/), a son cinquième projet en Belgique pour inscrire les Droits de l’Homme dans un espace public et celui-ci se fait avec la collaboration de différentes écoles du quartier d’Anderlecht et l’École Supérieure des Arts de l’Image (ESAI) le “75” (http://leseptantecinq.be/). 

 

L’association “Inscrire” a déjà réalisé des projets similaires dans tous les continents. Le besoin de Françoise Schein de montrer aux individus de tout le monde qu’il existe des Droits de l’Homme inhérents à chaque être humain, l’a amené a décorer des stations de métro, de “favelas”, et d’autres espaces publics. 

 

Le 31 janvier les élèves de l’Ecole Moyenne Bracops se sont réunis avec les étudiants en photographie de l’ESAI pour travailler en collaboration et essayer d’illustrer les différents articles de la Charte des Droits fondamentaux de l’Union Européenne, et décorer le mur de la station de métro.

 

Même si ce n’est pas toujours simple le travail entre jeunes adolescents et jeunes adultes, les élèves des deux Ecoles ont montré leur enthousiasme et leur envie de participer à ce projet qui s’étend partout sur notre planète. 

 

Le travail en collaboration entre les étudiants en photographie de l’ESAI et les élèves des Ecoles d’Anderlecth s’étend jusqu’à la fin de la première semaine de février, et la construction du mur aura lieu avant la fin de l’année académique 2011-2012. 

 

Elèves de l'Ecole Moyenne Bracops - © Gilles Ribero
Elèves de l'Ecole Moyenne Bracops - © Gilles Ribero
Eleves de l'Ecole Moyenne Bracops - Elèves et professeurs de l'ESAI le 75 - Membres de l'Association Inscrire © Francisco Supervielle
Eleves de l'Ecole Moyenne Bracops - Elèves et professeurs de l'ESAI le 75 - Membres de l'Association Inscrire © Francisco Supervielle
Représentation de l'article 35 de la Charte des Droits Fondamentaux de l'Union Européenne (Protection de la santé)  - © Dessin Bartolomé - Photographie et montage Jany Kasmi et Francisco Supervielle
Représentation de l'article 35 de la Charte des Droits Fondamentaux de l'Union Européenne (Protection de la santé) - © Dessin Bartolomé - Photographie et montage Jany Kasmi et Francisco Supervielle
0 commentaires